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A l’attaque des Pyrénées

    A l’attaque des Pyrénées

    13 octobre 2024

    En quittant Montauban, nous suivons le canal de Montech. Pour la première fois nous faisons du plat pendant une vingtaine de kilomètres, ça repose un peu. De plus, maintenant que nous sommes dans le sud, la température est idéale pour le vélo.

    Le canal de Montech
    Des vieilles maisons
    A quoi reconnaît-t-on qu’on est dans le sud-ouest ?
    De Montauban au canal de la Garonne
    un peu déglinguées
    Cherchez Charlie

    Enfin nous avons des réponses positives des Warmshowers. A L’île Jourdain, nous sommes très gentiment accueillis par Pierre. Nous avons droit en prime à un mini concert de Jazz, plus apéro avec ses amis venus répéter chez lui, nous passons une soirée sympa. Ensuite pour rejoindre Mirande, c’est une succession de côtes et de descentes, pas trop longues mais bien raides.

    Et un peu d’Artdoum :

    La vidéo suivante est destinée à mon kiné préféré, Olivier Branchard qui m’a suivi pendant ma convalescence. Il m’a demandé de lui envoyer une vidéo pour vérifier que mon pédalage bancal ne soit pas traumatisant à la longue. J’en profite pour le remercier car plus qu’un kiné, il a été un vrai soutien psychologique en répondant inlassablement pendant six mois à peu près à la même question : Quand mon p… de genou va-t-il bien vouloir plier un peu. Merci Olivier !

    Nous apprenons qu’il y a de grosses intempéries pas loin, mais nous avons de la chance, il pleut surtout la nuit. Nous avons juste droit à une bonne heure de pluie après Mirande. Et nous arrivons chez Louise et Aurélien à Labatut Figuières où nous sommes gentiment accueillis, juste avant un déluge et la tempête Kirk. Dans leur jardin tout s’envole, le courant est coupé. Nous ne sommes pas mécontents d’être à l’abri, nous allons continuer de promener la tente tant que le mauvais temps dominera.

    Avant la pluie
    Du foie gras sur patte
    Pendant la pluie

    Les jours suivants nous slalomons entre les branches cassées, les feuilles et les lignes téléphoniques tombées à terre. Il faut être assez vigilant en descente, ça glisse un peu. Mais à l’approche des Pyrénées les paysages sont superbes. A Saint Pé de Bigorre, nous sommes hébergés par un couple que nous avons connu par blog interposé. Ils ont parcourus une partie de la planète à vélo. Leur blog : https://www.papypedale.fr. Nous sommes très chaleureusement accueillis, comme si nous nous connaissions depuis longtemps. Ils sont intarissables en anecdotes de voyages et en conseils pour ce genre de périples. Le lendemain matin, nous avons du mal à partir. Encore une belle rencontre, j’espère que nous nous reverrons.

    Avec les papypedale, Janine et Richard
    Un peu avant St Pé de Bigorre

    Après Saint Pé, les effets de la tempête Kirk sont de plus en plus visibles. Il nous arrive donc une (toute) petite mésaventure. Selon notre habitude, nous ne nous arrêtons pas au panneau « Route barrée ». Puisque 99 fois sur 100 ça passe en vélo. Cette fois nous sommes tombés sur le 1 pour 100 qui ne marche pas. Plusieurs kilomètres de descente après le panneau, nous sommes rattrapés par une camionnette de la DDE. Ils nous demandent de faire demi-tour car plus loin ça ne passe pas. Ils sont en mode petit chef, et se marrent quand on évoque les kilomètres supplémentaires. J’essaye de négocier gentiment, ils finissent par me dire que ça passe peut-être en vélo mais que c’est trop dangereux, donc ils ne nous laisserons pas passer. Ça m’énerve un peu car j’ai un doute, et le détour sur la carte me paraît énorme. Bon, on repart en sens inverse, pour rejoindre Arudy, où nous étions une heure plus tôt. J’essaye de prendre un petit raccourci pour gagner quelques kilomètres et même chose, sauf que cette fois on voit les arbres en travers. Ils n’avaient peut-être pas tort tout à l’heure … Donc re-re demi-tour. Finalement, le détour par Oloron Sainte Marie, ne rajoute que vingt kilomètres et surtout réduit le dénivelé ! Donc une bonne journée mais pas si terrible.

    Petit pique-nique avant le demi-tour
    Vers St Pé de Bigorre
    Là, ça ne passe pas

    Face à nous se dresse maintenant la muraille des Pyrénées et le port de Larrau, col réputé pour sa raideur. Arriverons-nous à le franchir avec nos montures lourdement chargées et nos carcasses un peu déglinguées ? Pour avoir la réponse, lisez donc le prochain article !

    Le col pour passer en Espagne
    Et un petit fronton car nous sommes en pays Basque maintenant

    6 commentaires sur “A l’attaque des Pyrénées”

    1. Bien contents de voir que ça avance pour vous !!! Et tjrs de belles rencontres ! Nous sommes tjrs au Maroc dans des ambiances totalement differentes bien sûr ;-)) bises et bientôt l’Espagne !

    2. bravo les jeunes, content que le p de g vous laisse profiter de notre belle France. Bonne route et bises aux potiocs du port de larrau (souvenir de 1978) bofrérot.

    3. Je ne suis pas kiné, mais j’ai l’impression que le genou tourne rond !
      Bon courage pour le col. Et après, ça descend tout le temps jusqu’à Lisbonne ?
      Et très sympa l’artdoum !

      1. Le genou oui, mais la cheville non. Je monte beaucoup plus le talon de ce côté, pour compenser le manque de flexion du genou.
        Et pour la descente, on aura beaucoup moins de dénivelé qu’en France selon mon routeur.

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